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Charles-Emmanuel Nicolas Didier (Genève, 15 Septembre, 1805 - Paris 7 Mars 1864) était un écrivain, poète et voyageur français, d'origine suisse.
Au cours de sa vie, il a beaucoup voyagé et a recueilli une fortune considérable en tant que romancier et auteur de reportage de Voyage. Le premier de ses objectifs était l'Italie, pays dans lequel il a vécu et a erré pendant trois ans, de 1827 à 1830, avant de brièvement revenir en Suisse, puis à tâtons leur chance de s'installer définitivement à Paris.
En 1831, il fut le premier à présenter au public la valeur de la poésie française de Giacomo Leopardi, treize ans avant d'être finalement consacré la renommée du poète italien en France, grâce au mécénat de Sainte-Beuve en 1844.
A Paris, pendant le pic de romantique, Charles Didier, beau jeune homme, il a réussi à percer dans les milieux artistiques les plus élevés de la capitale, des commandes et des intellectuels de l'argent français assistent à une affaire de divertissement avec George Sand.

Plus tard, souffrant d'une cécité progressive, incapable de Voyage, accablés par le poids de la dette, a choisi pour lui-même la voie du suicide.
Charles Didier, le fils naturel de l'avocat Jean-Emmanuel Didier, était le résultat d'une affaire de son père a eu avec la femme de ménage Henriette intrattennuto Nicolas, à partir de laquelle a jailli deux autres sœurs. L'avocat Didier, un veuf, il rejoint la famille naturelle, trois ans après la naissance de Charles, mais celui-ci a dû venir à l'adolescence de découvrir que personne de son père. La révélation de la parentalité afin défunt père témoigne de l'aridité des relations, dont la froideur pèsera sur l'ensemble de sa jeunesse, et qui sera contrebalancée par la relation intense de l'amour qui le liait à sa mère.
Malgré la fraîcheur de la relation avec son père, Charles Didier, qui à un moment donné dans sa vie, il pensait même de devenir prêtre, il ne pouvait toujours recevoir une excellente éducation, à la suite à Genève, une bonne voie à des études littéraires, achevé en 1827.
Dans la même année, attirés par le mythe de l'Italie, il a décidé de se lancer dans un Grand Tour à travers la péninsule, qui l'engage 1827-1830, au cours de laquelle un séjour est aussi un premier emploi en tant que tuteur, puis abandonné au printemps de 1828 , désireux de se consacrer entièrement à Voyage, être effectuée principalement à pied, comme il aimait, de la manière de Rousseau. Dans ce son but a été soutenue financièrement par des prêts de David Richard, son ami et camarade de classe à l'Université de Pise et aussi un tuteur d'une famille aristocratique.
En automne 1828, les deux sont à Rome ensemble, et passent l'hiver, tandis que Richard s'inscrit à la faculté de médecine de l'Université de Rome. Venez printemps, Didier partie en Avril pour le sud de l'Italie, reste à Naples, puis la tête plus au sud, dans un itinéraire inhabituel pour les voyageurs étrangers de l'époque, généralement peu enclins à aller au-delà de la capitale du Royaume , dans leur méridien itinéraire à travers les Deux-Siciles. Ainsi a commencé une année de pérégrinations intensifs: Didier, en fait, ne retourner à Naples en Avril 1830, à la fin d'un long voyage qui l'emmène à travers les terres de la Campanie, les Abruzzes, les Pouilles, la Basilicate, la Calabre et la Sicile.
Le 8 Décembre 1829, alors qu'il se rendait, son père était mort: Didier, à la fin de Août 1830, j'ai décidé de revenir en Suisse pour s'occuper de sa mère et ses deux sœurs étaient seuls.
Son séjour en Italie se termine bien, mais la connaissance littéraire et historique du pays acquise au cours de son voyage, Didier peut tirer un bénéfice pour son avenir en tant que romancier. Il vous donnera l'inspiration aussi pour son travail en tant que journaliste et mémorialiste. Charles Didier a été le premier, par exemple, dans un rapport de la Revue des Deux Mondes de fournir des informations sur Band of Brothers Capozzoli, une bande de brigands des forêts du sud de Monteforte Cilento, qui a pris part aux émeutes de 1828.
Il sera également le premier en France à écrire un article sur Giacomo Leopardi: en 1933, dans la Revue des Deux Mondes, derrière les initiales SR qui cachaient sous son nom, Charles Didier a été produit dans un examen long et élogieux à '1831 édition de la Canti (édition florentine de plats).
L'article de Didier n'était pas en mesure de susciter un large intérêt auprès du public en France, il réussit, six ans plus tard, un court article dense par un certain Theil, est apparu en 1837 dans le journal La Paix, dans lequel le 'auteur, "avait parlé de Leopardi étonnant, mais devant un public distrait et un peu trop littéraire."
En Suisse, répond à l'automne avec Jean Charles Léonard Simonde de Sismondi Lullin et Frédéric de Chateauvieux, caressant l'idée de concourir pour une chaire de littérature, mais renonce à sa façon, ripugnandogli l'idée d'avoir à jeter dans le mélange et subir jugements. Se trouvant immédiatement à l'aise avec ses concitoyens, quitte bientôt la Suisse: le matin du 20 Novembre 1930, à la hauteur de la saison romantique, est déjà nell'agognata Paris, une ville dans laquelle "des légions de jeunes écrivains pleuvaient, dans la certitude que le Gens de Lettres préparer l'aube d'un nouvel âge d'or ". Dans les liens de capitaux français d'amitié Antoine Fontaney, seulement deux ans de plus que lui, dans une société qui, jusqu'à la mort prématurée de Fontenei en 1837, va voir unis par le bon goût et l'ambition sans bornes. Cette même ambition, combinée avec les jeunes et les bons regards, leur a permis de se frayer un chemin dans les milieux intellectuels de la capitale, qui est devenu si bien connecté pour pouvoir entrer en contact avec des gens talentueux et de haute extraction artistique, comme Victor Hugo, Lamartine, Franz Liszt, Sainte-Beuve, Lamennais et George Sand. Leur passé poétique, cependant, n'étaient pas de nature à assurer Didier Fontenei et une place parmi les grands, et donc à la fois tourné vers d'autres genres d'écriture, comme le journalisme et voyage de reportage, pour lesquels les voyageurs, les deux peut-être qu'ils avaient plus de talent.
Didier, en particulier, rencontra bientôt une faveur discret avec le roman souterraine Rome en 1833, le résultat de ses expériences de voyage. Cela a continué à se consacrer à l'activité littéraire et journalistique, en alternance avec de longs trajets.
L'attractivité de la jeune suisse a suscité l'intérêt de George Sand que déjà "malmaritata" avec Casimir Dudevant, et ont divorcé en 1836, Didier a ajouté dans les rangs de ses amants, qui à l'époque appartenait à Michel de Bourges, le 'avocat de son divorce d'avec Dudevant, et l'acteur Bocage.
Bien que partageant son temps entre son amant, George Sand va s'installer à Didier, qui conviverà jusqu'en 1837, quand l'écrivain a rompu la relation à la fois avec Didier à Bourges.
Malgré les fréquentes visites de haut, a montré, cependant, un caractère enclin à aliéner les autres et ne possèdent pas un tel talent pour faire oublier leurs défauts, peu de gens connaissaient perdonarglieli: Didier se dirigea vers une existence si désabusé que consocerà une fin tragique.
Quand une cécité progressive l'empêchait de s'engager sur la voie de l'Est, est tombé dans des difficultés financières, déçu par la vie, enfin mettre une fin tragique à son terme de la vie, avec le suicide à la fin de longues souffrances.

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