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Luc de Clapiers, marquis de Vauvenargues était un écrivain, essayiste, moraliste et en français.
Il est né à Aix-en-Provence, une famille de la noblesse provinciale. Il passe son enfance entre le château de Vauvenargues et le palais d'Aix, la ville où il a étudié, sans être en mesure de maîtriser ni le latin ni le grec, dès devenu un grand admirateur de Plutarque et Sénèque.
Il est entré dans l'armée avec le grade de lieutenant en 1735 et y est resté pendant neuf ans, en prenant part à la guerre de Succession de Pologne, la campagne d'Italie de maréchal de Villars en 1736, et l'expédition en Bohême pour soutenir les ambitions de Frédéric II de la Silésie prussienne, dans laquelle l'armée française, sous le commandement du maréchal de Belle-Isle, a été abandonné par ses alliés et forcé, en 1742, une désastreuse retraite, après quoi Vauvenargues a été contraint de se soumettre à un long séjour dans 'Nancy hôpital pour un gel dans les jambes. Il prit part à la bataille de Dettingen en 1743 et le retour en France a été en poste à Arras.

Carrière militaire abandonnée pour des troubles visuels graves, par son ami le marquis de Mirabeau, auteur de «L'Ami des Hommes et père de l'homme politique bien connu, a été poussé à se tourner vers la littérature, mais était trop pauvre pour aller à Paris. Il a essayé en vain d'entrer dans le service diplomatique. Une attaque de variole a pris fin dans le reste de cette option de carrière.
Vauvenargues s'installe à Paris en 1745 et il a mené une vie retirée, assister à quelques amis comme Jean-François Marmontel et Voltaire. Parmi ses correspondants était l'archéologue Fauris de Saint-Vincens. Sur les conseils de Voltaire et les exhortations de Mirabeau, ignoré les objections de son père et se jeta dans l'écriture. Tir les observations et notes marquées sur le papier et publiées en 1746, couvertes par l'anonymat, une Introduction à la Connaissance de l'esprit humain, suivie par quelques réflexions et Maximes. Le livre n'a pas passé complètement inaperçu, mais la réception n'était pas très chaleureux. Voltaire qu'il n'avait jamais douté de son talent, Vauvenargues a exhorté à reprendre son travail pour faire l'excellent livre du début à la fin en vue d'une deuxième édition. Il a suivi les conseils de Voltaire, le style retouché dans de nombreux endroits et a supprimé plus de deux cents pensées. Cette édition, publiée en 1747, après la mort de Vauvenargues, abbés et Trublet Séguy est le plus fedelle aux idées de moraliste.
Vauvenargues serait, peut-être, complété son Introduction à la Connaissance de l'esprit humain, si la mort n'avait pas soudainement frappé.
Il est mort à Paris le 28 mai 1747, n'avait pas encore trente-deux. Sur la base de plusieurs portraits, vous découvrirez une âme pure et juste, généreux et tendre, pleine d'idéaux. Un homme de l'équilibre de jugement, poli et réfléchi, non sans finesse.

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