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Claudine Alexandrine Guérin de Tencin, baronne de Saint-Martin-de-Ré est un écrivain français, mère de D'Alembert.
Il est né à Grenoble, en 1682 dans une famille de petite noblesse et récente: son grand-père, Pierre Guérin, était un voyageur de commerce, puis a pris l'orfèvre dans Romains; son grand-père, Antoine Guérin, un juge dans Romains, a été un noble en Octobre 1585 par Henri III pour avoir protégé la ville pendant les guerres de religion; son père, Antoine Guérin, seigneur de Tencin, il est devenu un conseiller du Parlement et le premier président du Sénat de Chambéry. Sa mère, Louise de Buffévent, venait d'une famille dans la province de Vienne et se vantait un ancêtre, Antoine de Buffévent, qui avait suivi St. Louis croisades.
Deuxième de cinq enfants, selon la coutume de l'époque, était situé près de huit ans dans le monastère royal de Montfleury, une abbaye riche dans lequel la règle de Saint-Dominique a été maintenant considérablement réduit. La vie monastique et repoussé que par la contrainte ont vœux 25 Novembre, 1698 pour protester mais, dès le lendemain, et selon toutes les règles, devant un notaire, de l'abus dont elle a été victime. Protestation que «Sœur Augustine" renouvelé plusieurs fois de nouveau au cours des années jusqu'à ce que, après la mort de son père en 1705 et a remporté les points forts et l'hypocrisie de sa mère, il pourrait quitter Montfleury en 1708 pour trouver refuge, un an plus tard, dans un autre curieusement couvent, celui de Sainte-Claire à Annonay, dont l'abbesse, Mme de Vivarais, était une sœur de son frère, Charles-Augustin de Ferriol d'Argental.

Donner la vie monastique et d'être accepté dans un couvent semble étrange aujourd'hui qu'elle l'était alors: les commères affirmé que Claudine a trouvé un havre de paix idéal pour donner naissance à des jumeaux dont le père était Arthur Dillon, le lieutenant-général du maréchal de Médavy. Mais ils étaient calomnies: si au moins l'enquête a établi que reconnu son sciogliendola innocence de vœux religieux 5 Novembre 1712, et la reconnaissance de la violence au moment de prendre le voile. Claudine n'a pas attendu sa réduction à l'état laïc de revenir à Paris, accompagné par madame de Vivarais, d'ici la fin de 1711. Installé dans le couvent de Saint-Chaumont, puis, pour des raisons de santé, dans celui de la Croix dominicaine. Annulé les votes, a fini par vivre avec sa sœur, la comtesse de Argental qui a déjà abrité le célèbre Charlotte Aïssé. Ici, dans les années qui ont suivi, a pu conquérir les clients dans le salon de sa sœur avec la vivacité de son esprit, l'humour et la capacité d'adaptation, surprenant ceux qui, comme elle, avait si peu d'expérience de la mondanité. Également récupéré le temps perdu, depuis Juin 1717 a enceinte de deux mois après l'affaire avec le beau lieutenant d'artillerie Louis-Camus Destouches, et ne voulant pas que les nouvelles sont divulguées, déplacé discrètement, avec le 'aide de son frère, dans un appartement de la rue Saint-Honoré, dans le couvent de la Conception, en face de ce dell'Assomption. Ici naquit un fils - le futur célèbre d'Alembert - abandonné le lendemain, on ne sait pas que ce soit volontairement ou par la force, le 17 Novembre 1717, devant l'église parisienne de Saint-Jean-le-Rond. Il n'y avait pas de mariage pour l'opposition de la famille, cependant, l'officier qui a ensuite pris soin d'éduquer l'enfant, élevé par l'infirmière Mme Rousseau, tout Claudine voir une fois, et presque en passant, en 1724. Claudine, soigneusement gardé le secret de sa maternité, elle pourrait ouvrir son salon qu'elle, jusqu'en 1733, principalement consacré à la politique. Depuis ce temps, son but semblait défier les hommes sur leur propre terrain, peut-être désireux de prendre une revanche pour les vingt-deux années a forcé dans un couvent.
Devenir, pour dire le Saint-Simon, amant publique du Premier ministre, le cardinal Guillaume Dubois, a commencé avec l'aide de celui-ci pour favoriser la carrière ecclésiastique et politique de son frère Pierre (1679-1758), un homme sans caractère, ce qu'elle fit esprit viril office; en retour, a récompensé le cardinal amant devenir pour lui une source précieuse de politiques de l'information, en utilisant ceux de ses amis qui ont eu accès aux plus hautes sphères du pouvoir. L'argent occupe une place centrale dans la vie de Madame de Tencin, qui a utilisé de nombreux moyens pour devenir riche: le 28 Novembre, 1719 a ouvert un escompte de la banque sur un Quincampoix et créé une société en commandite afin de spéculer sur les actions, a réussi à tripler son capital initial - plus de cinq millions d'euros aujourd'hui - avec l'avantage de l'avis du financier John Law et son amant Guillaume Dubois. Ne même pas hésiter à entrer en connivence avec financiers véreux, comme en témoigne sa correspondance; mais, comme Masson, a donné la chasse à l'or en mesure de donner la puissance et atteint à la fois dans l'intérêt des pauvres de son frère en qui il avait placé ses espoirs ambitieux. Il voulait dominer, mais par procuration, en raison de l'injustice de l'époque qui a mis les femmes dans un rôle de «pet», c'est que la volonté de la «belle et célèbre Tencin canonique», selon les mots de Diderot. Et pour atteindre l'objectif, fait semblant d'être pieux, elle qui était si peu.
En fait pris parti dans le conflit de son évêque frère qui s'oppose, au Conseil d'Embrun (1727), l'ancien évêque janséniste de Senez, Jean Soanen: occasion Mme de Tencin tourna son séjour dans un centre d'agitation ultramontaine. Ainsi, tous les moyens ont été employés dans la défense de son frère et de Rome: Fontenelle et Houdar de la Motte a dû faire la plupart des discours de l'évêque Tencin et se répandre chaque semaine des rapports tendancieux sur les travaux du Conseil, qui a finalement condamné Soanen. Mais madame n'a pas obtenu avantages: le cardinal de Fleury, fatigué d'avoir à surveiller jour et nuit, a été résolue le 1er Juin 1730 à l'exil il, pour le bien de l'Etat, dans la mesure du possible à partir de Paris. Il pourrait, cependant, le retour après quatre mois passés à Ablon, dans la maison de sa sœur. En fait, elle, après son retour d'exil en 1730 en sourdine à son intrigue religieuse, politique et financière, mais n'a pas cessé de traiter avec elle. Son plus grand projet était de faire de son frère un cardinal, mais pour le faire, il était nécessaire d'obtenir le consentement du roi. N'étant pas en mesure de communiquer directement avec Louis XV - qui n'estime pas du tout, de lui écrire que «ce qui se passe dans son royaume ne semble pas l'intéresser" - il sera indirectement, par l'intermédiaire par excellence, ses amants qu'ils doivent élever au ciel les louanges à son frère tellement aimé. Ainsi, avec l'aide de la duchesse de Châteauroux, Pierre Guérin de Tencin est devenu le cardinal archevêque de Lyon en 1740 et ministre d'État deux ans plus tard. Mme de Tencin est maintenant au plus haut prestige et vient peu à peu à nous faire oublier ce que ses débuts étaient exorbitants, obtenir des amitiés et édifiante célèbres, comme celui du pape Benoît XIV. La présence de diplomates lord Bolingbroke et Matthew Prior aurait introduit dans les implications des conseillers de politique étrangère alors que celui du Parlement, comme Charles-Joseph de La Fresnaye, un banquier lié à la Curie romaine et avocat du Grand Conseil, il était utile pour elle et son frère dans la spéculation financière. Il a dû abandonner ce malheureux amant, utiliser le jeu et all'aggiotaggio, n'est plus en mesure de rembourser les différents prêts que Claudine lui avait donnés, et d'ailleurs il est permis de se propager des calomnies sur lui. Encore une fois, Mme de Tencin pas la prudence: La Fresnaye, perdu la plupart de leurs biens, a eu le mauvais goût de se suicider dans l'antichambre de la salle de séjour de Claudine, 6 Avril 1726 en laissant dans son testament pour le tenir responsable de sa mort . Cet épisode lui a coûté trois mois à la Bastille, où il a dû fermer la cellule détestait Voltaire et est apparu, cependant, juridiquement enrichi les derniers vestiges de l'ancien amant.
Pendant ce temps réservé son meilleur temps au salon littéraire. Les grands écrivains de l'époque, recueillis depuis le salon de la marquise de Lambert en 1733, il y avait de monde. Nous avons vu, entre autres, Fontenelle, l'ami, Pierre de Marivaux, qui lui avait son siège à l'Académie (1742) et le rafraîchissement constant de ses finances, l'abbé Prévost, Duclos et plus tard Marmontel, Helvétius, Marie-Thérèse Geoffrin et Montesquieu, son «petit Romano", elle aidera à la publication de De l'esprit des lois (1749), après la mauvaise édition de Genève de 1748. Écrivains - mais pas Voltaire, qui détestait Tencin et a appelé "l'expert" - scientifiques, des diplomates, des financiers, des avocats et des membres du clergé, de nationalités différentes, ont donné de l'éclat à son salon même en dehors des frontières de la France. Le mardi, réservé à la littérature, dans une atmosphère de familiarité, ses amis écrivains - comme elle l'appelle affectueusement "Wild Beasts mes" - ont présenté leurs dernières productions ou regardé la lecture des œuvres de jeunes débutants; souvent livré aux plaisirs de la conversation et de leur sujet favori, la métaphysique de sentiment. Selon Delandine, serait de les faire revenir à la mode avec des problèmes de casuistique sentimentale qui, par leur abstraction même, permettre aux vues plus subtil et paradoxal. En outre, pas plus que le propriétaire a excellé dans ce genre d'esprit, aimant particulièrement les maximes et des phrases sentencieuses qui a jonché ses romans qui donnent souvent l'impression d'être le prolongement fictif de vraies conversations de salon; si, dans Malheurs de l'amour, nous lisons: «Quand vous n'avez pas d'analyser leurs sentiments, vous ne nous donnez pas le tourment d'un combat», ou «Le cœur nous donne toutes les erreurs que nous avons besoin" ou "ne jamais dire clairement que nous ne sommes pas aimé» ou encore «la vérité est presque à égalité avec l'innocence." La chance est notoirement fait capricieuse, après la mort du cardinal de Fleury (1743) et la duchesse de Châteauroux en 1744, Alexandrine a perdu toute influence à la cour. Jean Sareil nous dit que depuis son nom a disparu progressivement des milieux politiques et littéraires actuelles. Elle est déçue - avait échoué, la mort de Fleury, de nommer le frère d'un premier ministre - celui qui revient à sa ménagerie, d'une ménagerie, comme il l'appelle son salon, mais sans pour autant négliger ses affaires, comme le montre le fait qui n'a pas hésité - pour forcer les processus - de ruiner deux orphelins afin de gagner la baronnie de l'Ile de Ré. Mais son pouvoir est affaibli par une mauvaise santé et de l'obésité, ne pas sortir de son appartement au 75 rue Vivienne. En 1746, est aux prises avec une maladie grave du foie, la vue affaiblie l'a forcée à dicter ses écrits. Dans ces conditions, finit le dernier roman, Les Malheurs de l'amour, publié en 1747, qui dépeint le caractère de la vieille Pauline, en retraite à l'abbaye Saint-Antoine Ayant perdu sa bien-aimée, il décide de prendre la stylo pour échapper à une réalité désagréable devenir. Il est bien sûr très autobiographique de caractère: un Claudine amer d'avoir sacrifié en vain ses sentiments sur l'autel du pouvoir et qui se retrouve maintenant seul, à l'exception d'un dernier groupe d'amis fidèles: Marivaux, Fontenelle, son médecin et héritier Jean Astruc, qui visite encore. Bien sûr, Mme de Tencin n'est pas comme Pauline, femme timide et sensible, a été marqué par le père et la mère de l'hypocrisie, et voulait se venger dell'insensibile légèreté des hommes en faisant appel à ses dons intellectuels. Mais peut-être qu'il voulait dans sa vieillesse n'avait pas choisi la voie du cœur qui dirige la place son héroïne et Les Malheurs de l'amour peut être jugée non seulement un roman de souvenirs sentimentaux et optimiste, mais aussi, à la lumière, le roman de la défaite de sa vie.

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