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Alfred de Musset

« La mort du Loup »: un poème philosophique sans fusion lyrique. Il s’agit d’un poème caractérisé par des réflexions sur le sens de la vie et à la fin il y a une sorte d’enseignement que le poète veut donner aux lecteurs. La mort du Loup : au début il y a une scène de chasse. Deux chasseurs sont en train de poursuivre un loup qui les résiste et puis meurt avec grande dignité en les regardant dans les yeux. Il y a la personnification du loup, un etre plein de courage, contraposé aux hommes qui sont méchants et tuent de manière gratuite sans aucun motif. Il ya une sorte de renversement des valeurs : le loup dans la tradition était le symbole de la cruauté, mais maintenant devient le représentant d’un valeur positif. Le message est que les hommes, qui sont soumis à la mort, devraient avoir le meme attitude du loup : il devraient donc faire face au destin avec stoicisme. Le roman est divisé en trois parties : narrative quand le poète raconte la chasse du loup avec éléments descriptifs ; puis il y a un mélange de narration mais aussi de réflexion ; enfin, il y a la thèse ou le poète se sert du loup pour expliquer à l’humanité quel est l’attitude à avoir dans la vie. Il y a, donc, des éléments concernant la nature mais, à différence de LaMartine, elle devient sinistre et presque hostile. Dans Chatterton la scénographie es très importante : une escalier représente un peu la séparation entre le monde de Chatterton et le monde des hommes insensibles à la poésie. La dernière scène voit la mort de Kitty Bell sur les marches de cette escalier. Avec Victor Hugo s’affirme l’idée que l’homme peut connaitre des jours meilleurs, un progrès sera possible seul si l’humanité sera guidé par le poète qui aura la sensibilité la plus grande entre les hommes, une sensibilité qui lui consente de prévoir l’avenir, une sorte de poète vate.

Lorenzaccio: c’est la pièce la plus réputée de Musset. Il est influencé par les auteurs de 18 siècle. Il analyse l’état d’ame des personnages, le conflit entre l’aspiration à la pureté et l’innocence et la débouche et la corruption. Il écrit des pièces qui sont des proverbes, c'est-à-dire qu’elles illustrent une sentence. Musset a écrite également des drames. Il ne s’intérêt pas à la théorique théatrale. Il y avait, à cette époque là, une opposition entre classicistes et romantiques et il dit que la chose la meilleure sera de melanger les deux tendences parce que ces deux aspects ne s’opposent pas. Au début du siècle les genres traditionnels deviennent moins importantes et le genre à la mode c’est le mélodrame, une pièce qui était accomplie par la musique et qui était appréciée par un vaste public. Le mélodrame, nait en France, avait toutefois des faiblesses : la psychologie des personnages était un peu stéréotypée et meme les situations se répétaient. Le public un peu plus cultivé avait des gouts différents. On commence à parler beaucoup de théatre. Il y a un écrivain, Stendhal, qui appartenait au Cenacle et qui écrit un essai qui s’intitule « Racine et Shakespeare » ; il compare ces deux dramaturges : Racine est un dramaturge qui a était très grande à son époque, mais maintenant ses pièces sont un peu démodés, au contraire les pièces de Shakespeare représentent très bien les gouts des hommes du 19 siècle. A cette époque-là, on redécouvre certaines œuvres de Shakespeare qui sont traduis par Voltaire. Stendhal dit que la règle la plus importante est plaire au public, donc il faut se soumettre au gout de l’époque. Les romanciers inventent un genre nouvel : le drame romantique. Un écrivain qui s’intérêt de la théorique théatrale c’est Victor Hugo qui a illustré ses principes dans deux préfaces : d’abord dans la préface de Cromwell et puis dans celle d’Ernani, ses deux pièces théatrales. La préface de Cromwell a était écrit en 1827, il dit que le dramaturge ne doit pas respecter les règles de l’antiquité parce qu’elles ne sont pas conformes aux principes de la vraisemblance. Puis il faut mélanger le grotesque avec le sublime, donc il faut aussi mélanger les tons. Il est pour la couleur historique et morale. Dans la préface d’Ernani de 1880 il revient sur ses idées et il dit que le Romantisme c’est le libéralisme en littérature : le Romantisme a besoin d’une très grande liberté expressive et la liberté dépend directement de la liberté politique. Il s’agit d’une idée déjà présente dans Mme de Stael. Musset écrit des drames et des comédies pour le gout d’écrire pas parce qu’elles soient représentées. Il faut attendre la fin du siècle pour une représentation. Lorenzaccio : la source c’est « la storia fiorentina » de Benedetto Varchi qui parle des événements qui se sont passés à Florence entre le 1527 et le 1538. L’événement central c’est l’assassinat du Duc Alexandre des Medecis par son cousin Lorenzo. Le premier aspect typiquement romantique c’est la couleur locale et historique. Alexandre est détesté par le peuple, il vie d’une manière débouché. Florence est caractérisée par une très grande corruption et Alexandre pense seulement aux chose matérielles en régnant comme un tyran. Les caractéristique de Lorenzaccio, le protagoniste, ne sont qu’une masque : il est un jeune homme pure qui déteste son cousin, le tyran, et qui décide de le tuer. Il veut la liberté de son peuple. Il s’infiltre à la court d’Alexandre, il simule une vie vicieuse mais il fini pour conduire une vie très déréglée en perdant son innocence et ses valeurs. Il se rende aussi compte que la morte du tyran ne pourra pas résoudre la situation de Florence et les républicains qui s’opposent au régime, sont trop faibles pour instaurer une république. Mais il veut quand meme tuer Alexandre parce qu’il veut rester à son innocence d’autrefois. Tuer son cousin sera la dernière manière pour affirmer sa identité. Lorenzaccio sera tué à son tour à la fin de la pièce.

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