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Spleen


Spleen de Charles Baudelaire est le dernier des quatre poèmes intitulés ‘spleen’, tiré de la section « Spleen et Idéal ». C’est le plus terrible, le plus angoissant. Baudelaire utilise le vers alexandrin et la rime croisée.
L’atmosphère est macabre, lugubre, le désespoir est total
Dans les premiers trois quatrains on peut voir la montée de la crise ;
Dans la quatrième strophe il y a l’éclatement de la crise ;
Dans la cinquième strophe il y a les conséquences de la crise.
Dans les premiers trois quatrains il y a une anaphore avec le mot « quand » qui introduit des subordonnés temporels. Ces subordonnés créent un climax, une attente.
Il s’agit d’une crise de nerfs avec des symptômes physiques et un état de prostration
Ce poème donne une idée d’emprisonnement car il y a une limitation d’espace horizontalement et verticalement. Le ciel est comparé à un couvercle, la terre a une prison, la pluie a des barreaux. Les éléments naturels décrivent un paysage mental intérieur dont le poète est prisonnier
Aux lignes 11-12 l’angoisse est mise en évidence à travers l’image des « cerveaux emprisonnes dans d’infames araignées »


Correspondances


Correspondances est un sonnet tiré de la section Spleen et Idéal de « Les Fleurs du Mal », écrit par Charles Baudelaire. La rime est embrassée.
Dans les premiers deux quatrains il y a l’exposition de la théorie des correspondances.
Dans les deux tercets il y a des exemples.
La théorie des Correspondances établit des analogies, des correspondances entre les sensations qui se répondent appelées synesthésies, c’est-à-dire, les correspondances horizontales (dernier vers de la deuxième strophe)
Les correspondances horizontales sont nécessaires aux correspondances verticales qui permettent une union avec le monde surnaturel (le monde invisible de l’idéal).
Les synesthésies permettent au poète de déchiffrer le langage symbolique de la nature que les hommes ne peuvent pas décrypter. La nature est considérée comme éternelle, difficile à comprendre, un lieu sacré et divin (un « temple »). Le poète est donc un intermédiaire entre la nature et les hommes.

L’Albatros


L’Albatros est un poème tiré de la section Spleen et Idéal de « Les Fleurs du Mal », écrit par Charles Baudelaire. Il s’agit de quatre quatrains en alexandrins. La rime est croisée. Le thème est la fonction du poète dans la société.
Dans ce poème, Baudelaire fait une comparaison entre le poète et l’albatros. Il dit que le poète est semblable à l’albatros. Quand l’albatros se trouve dans le ciel il est grand et magistrale, mais quand il tombe sur la terre il est maladroit. Le poète, quand il se trouve dans son univers il est grand, mais quand il se trouve dans la société il devient un objet de dérision. « Les hommes d’équipage » représentent la société. « Les ailes de géant » symbolisent son génie et sa grandeur.
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