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Avil
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:love:loveversione dal latino all'italiano
titolo:LA BATTAGLIA DI ZAMA
autore.FLORO
INIZIO IAM CERTUM ERAT HANNIBALEM ETIAM IPSIUS CONFESSAIONE POSSE VINCI.....

FINE :SED TAMEN HANNIBAL CESSIT, PRAEMIUNQUE VICTORIAE AFRICA FUIT ET SECTUS AFRICAM STATIM TERRARUM ORBIS.

SCUSATE SE LA RICHIEDO,MA IERI MI ARRIVATA LA TRADUZIONE PERO' IN FRANCESE

GRAZIE GRAZIE:love:love
paraskeuazo
paraskeuazo - Genius - 74901 Punti
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E dov'è sta traduzione?? basta dirlo la traduco io facciamo molto prima :lol
Avil
Avil - Erectus - 120 Punti
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Nihil actum erat tanta virtute, tanto favore etiam deorum, si quidem Asdrubal, frater Annibalis, cum exercitu novo, novis viribus, nova belli mole veniebat. Actum erat procul dubio, si vir ille se cum fratre junxisset; sed hunc quoque castra metantem Claudius Nero cum Livio Salinatore debellat. Nero in ultimo Italiae angulo submovebat Annibalem : Livius in diversissimam partem, id est, in ipsas nascentis Italiae fauces, signa converterat. Tanto, id est, omni qua longissima Italia, solo interjacente, quo consilio, qua celeritate, consules castra conjunxerint, inopinanterque hostem collatis signis compresserint, neque id fieri Annibal senserit, difficile dictu est. Certe Annibal, re cognita, quum projectum fratris caput ad sua castra vidisset, "agnosco, inquit, infelicitatem Carthaginis". Haec fuit illius viri, non sine praesagio quodam fati inminentis, prima confessio. Jam certum erat Annibalem etiam ipsius confessione posse vinci; sed tot rerum prosperarum fiducia plenus populus Romanus magni aestimabat asperrimum hostem in sua Africa debellare. Duce igitur Scipione, in ipsam Africam tota mole conversus, imitari coepit Annibalem, et Italiae suae clades in Africa vindicare. Quas ille, dii boni, Hasdrubalis copias, quos Syphacis exercitus fudit! quae quanta utriusque castra facibus illatis una nocte delevit! denique jam non a tertio lapide, sed ipsas Carthaginis portas obsidione quatiebat. Sic factum est ut inhaerentem atque incubantem Italiae extorqueret Annibalem. Non fuit major sub imperio Romano dies, quam ille, quum duo omnium et antea et postea ducum maximi, ille Italiae, hic Hispaniae victor, collatis cominus signis, direxere aciem. Sed et colloquium fuit inter ipsos de legibus pacis. Steterunt diu mutua admiratione defixi. Ubi de pace non convenit, signa cecinere. Constat utriusque confessione, "nec melius instrui aciem nec acrius potuisse pugnari". Hoc Scipio de Annibalis, Annibal de Scipionis exercitu praedicaverunt. Sed tamen Annibal cessit; praemiumque victoriae Africa fuit, et secutus Africam statim terrarum orbis.

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Tant de preuves de courage, tant de marques même de la faveur des dieux n'avaient rien fait encore. Asdrubal, frère d'Annibal, s'avançait avec une nouvelle armée, de nouvelles forces, un nouvel appareil de guerre. C'en était fait sans aucun doute, si ce général eût opéré sa jonction avec son frère; mais, comme il traçait son camp, il fut, lui aussi, battu par Claudius Néron, uni à Livius Salinator. Néron avait poussé Annibal jusqu'aux derniers confins de l'Italie : Livius avait dirigé son armée vers une partie tout opposée, c'est-à-dire, vers les défilés où l'Italie prend naissance. Franchissant cet immense intervalle que mettait entre les consuls toute la longueur de l'Italie, avec quel concert, avec quelle célérité ils se joignent, unissent leurs drapeaux et surprennent Asdrubal, sans qu’Annibal soupçonne ce qui se passe! Comment l'exprimer? A la nouvelle du ce désastre, à l'aspect de la tête de son frère jetée dans sou camp : "Je reconnais, dit Annibal, l'infortune de Carthage. » tel fut le premier aveu arraché à ce guerrier, sans doute par le pressentiment du destin qui le menaçait. Dès lors il était certain qu'Annibal, à l'en croire lui-même, pouvait être vaincu. Mais ce n'était point assez pour le peuple romain; plein de confiance après tant de prospérités, il avait surtout à cœur d'accabler dans l'Afrique ce terrible ennemi. Il s'y porta donc sous la conduite de Scipion, avec toute la masse de ses forces, et commença d'imiter Annibal, en vengeant sur l'Afrique les malheurs de l'Italie. Quelles troupes, grands dieux ! que celles d'Asdrubal ! quelles armées que celles de Syphax, qu'il mit eu déroute! quelle force et quelle étendue avaient leurs deux camps, qu'il détruisit en y mettant le feu, dans une seule nuit! Bientôt il n'était plus seulement à trois milles de Carthage; il en battait les portes, il en pressait le siège. Cette diversion eut pour effet d'arracher de l'Italie Annibal, attaché à cette proie dont il se repaissait. II n'y eut pas pour l'empire romain un plus grand jour que celui où les deux premiers capitaines qui eussent existé jusqu'alors et qui aient paru depuis, l'un, vainqueur de l'Italie, l'autre, de l'Espagne, déployèrent enseignes contre enseignes, et se préparèrent au combat. Ils eurent cependant une conférence pour traiter de la paix. Ils restèrent longtemps immobiles, dans une mutuelle admiration. La paix ne se conclut pas, et aussitôt les trompettes donnèrent le signal. II est constant, de l'aveu des deux généraux, "qu'on ne pouvait, de part et d'autre, ni faire de meilleures dispositions, ni combattre avec plus d’ardeur". Scipion rendit ce témoignage de l'armée d'Annibal, Annibal de celle de Scipion. Toutefois, Annibal succomba; l’Afrique fut le prix de la victoire; et le monde ne tarda pas à suivre le sort de l'Afrique.
pukketta
pukketta - Mito - 72506 Punti
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vai para cn il tuo franceseeeeeeeeeeeeeee
Avil
Avil - Erectus - 120 Punti
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Tant de preuves de courage, tant de marques même de la faveur des dieux n'avaient rien fait encore. Asdrubal, frère d'Annibal, s'avançait avec une nouvelle armée, de nouvelles forces, un nouvel appareil de guerre. C'en était fait sans aucun doute, si ce général eût opéré sa jonction avec son frère; mais, comme il traçait son camp, il fut, lui aussi, battu par Claudius Néron, uni à Livius Salinator. Néron avait poussé Annibal jusqu'aux derniers confins de l'Italie : Livius avait dirigé son armée vers une partie tout opposée, c'est-à-dire, vers les défilés où l'Italie prend naissance. Franchissant cet immense intervalle que mettait entre les consuls toute la longueur de l'Italie, avec quel concert, avec quelle célérité ils se joignent, unissent leurs drapeaux et surprennent Asdrubal, sans qu’Annibal soupçonne ce qui se passe! Comment l'exprimer? A la nouvelle du ce désastre, à l'aspect de la tête de son frère jetée dans sou camp : "Je reconnais, dit Annibal, l'infortune de Carthage. » tel fut le premier aveu arraché à ce guerrier, sans doute par le pressentiment du destin qui le menaçait. Dès lors il était certain qu'Annibal, à l'en croire lui-même, pouvait être vaincu. Mais ce n'était point assez pour le peuple romain; plein de confiance après tant de prospérités, il avait surtout à cœur d'accabler dans l'Afrique ce terrible ennemi. Il s'y porta donc sous la conduite de Scipion, avec toute la masse de ses forces, et commença d'imiter Annibal, en vengeant sur l'Afrique les malheurs de l'Italie. Quelles troupes, grands dieux ! que celles d'Asdrubal ! quelles armées que celles de Syphax, qu'il mit eu déroute! quelle force et quelle étendue avaient leurs deux camps, qu'il détruisit en y mettant le feu, dans une seule nuit! Bientôt il n'était plus seulement à trois milles de Carthage; il en battait les portes, il en pressait le siège. Cette diversion eut pour effet d'arracher de l'Italie Annibal, attaché à cette proie dont il se repaissait. II n'y eut pas pour l'empire romain un plus grand jour que celui où les deux premiers capitaines qui eussent existé jusqu'alors et qui aient paru depuis, l'un, vainqueur de l'Italie, l'autre, de l'Espagne, déployèrent enseignes contre enseignes, et se préparèrent au combat. Ils eurent cependant une conférence pour traiter de la paix. Ils restèrent longtemps immobiles, dans une mutuelle admiration. La paix ne se conclut pas, et aussitôt les trompettes donnèrent le signal. II est constant, de l'aveu des deux généraux, "qu'on ne pouvait, de part et d'autre, ni faire de meilleures dispositions, ni combattre avec plus d’ardeur". Scipion rendit ce témoignage de l'armée d'Annibal, Annibal de celle de Scipion. Toutefois, Annibal succomba; l’Afrique fut le prix de la victoire; et le monde ne tarda pas à suivre le sort de l'Afrique.
paraskeuazo
paraskeuazo - Genius - 74901 Punti
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Oook scusate ma avevo da fare, ora traduco


Tanto prove di coraggio, tanti segni anche del favore degli dei non avevano fatto ancora niente. Asdrubale, fratello di Annibale, avanzava con una nuova armata, di nuove forze, un nuovo apparato di guerra. C'en questo era fatto senza alcun dubbio, se quel generale ebbe operato la sua il suo congiungimento con suo fratello; ma, come tracciò il suo campo, fu anche lui, battuto da Claudio Nerone, insieme a Livio Salinatore. Nerone aveva spinto Annibale fino agli ultimi confini dell’Italia : Livio aveva diretto la sua armata verso una parte tutta opposta, vale a dire, verso i passi dove inizia l’italia. Oltrepassando questo immenso intervallo che metteva tra i consoli tutta la lunghezza dell’ Italia con quella decisione con quella celerità essi si congiunsero, unendo le loro bandiere e sorprendendo Asdrubale, senza che Annibale supponesse quel che accadeva! Come si può spiegare? Alla notizia di questo disastro, alla vista della testa di suo fratello gettata nel suo campo : "riconosco, disse Annibale, la sfortuna di Cartagine. » questa fu la prima confessione strappata a quel guerriero, senza dubbio per il presentimento del destino che lo minacciava. Di loro era certo che Annibale, a crederlo lui stesso, poteva essere vinto. Ma quello non era ancora abbastanza per il popolo romano; pieno di fiducia dopo tanta prosperità, aveva soprattutto di opprimere fin Africa quel terribile nemico. fu portato quindi sotto la condotta di Scipione, con tutte le sue forze, e cominciò ad imitare Annibale, en vendicando sull’ Africa le sfortuna dell’Italia. Quali truppe, per dio! Come quelle d'Asdrubale ! quali armate come quelle di Siface, che mise in disfatta! Quale forza e quale distesa avevano i loro due campi, che distrusse mettendoci il fuoco, in una sola notte! Presto non fu che a tre miglia da Cartagine; abbattè le porte e la pressò con l’assedio. Questo diversivo ebbe come effetto di strappare dall’ Italia Annibale, attaccato a quella preda nella quale confidava. Non ci fu per l’impero romano un giorno più grande di quello dove i due primi capitani che resistettero fino ad allora e che aient paru depuis, uno vincitore dell’Italia, l'altro, della Spagna, spiegano insegne contro insegne, e si prepararono al combattimento. Fecero nonostante ciò una conferenza per trattare la pace. Restarono a lungo immobili, in una muta ammirazione. La pace non si concluse, appena le trombe diedero il segnale. E’ evidente, dalla confessione dei due generali, "che non si non poteva, da una parte e dall’altra, ne fare delle disposizioni migliori, ne combattere con più ardore ". Scipione diede questa testimonianza dell’ armata d'Annibale, Annibale di quella di Scipione. Tuttavia, Annibale dovette soccombere; l’Africa fu il prezzo della vittoria; e il mondo non tardò a seguire la sorte dell’Africa.

Oook come al solito ho perso solo tempo :drop scemo io che vi aiuto, vabbè và chiudo.
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