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penseesrebelles
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Contrôle des individus, dressage des corps, développement du système carcéral... Pour Michel Foucault, le pouvoir des sociétés modernes s'est fondé sur une organisation minutieuse de la discipline.

À Paris, le 19 juillet 1836, plus de 100 000 personnes se sont massées pour assister au départ des forçats, enchaînés par leur collier de fer. Les dernières processions de bagnards traversent la France. « Les spectateurs (...), comme au temps des supplices publics, poursuivent avec les condamnés leurs échanges ambigus d'injures, de menaces, d'encouragements, de coups, de signes de haine et de complicité. » A partir de 1837, les détenus seront transportés dans de « décentes voitures cellulaires », soustraits ainsi au regard de la foule. Le dernier rituel public de la « liturgie des supplices » disparaît, « la détention pénale a pris la relève ». Pour Michel Foucault, on est définitivement « passé d'un art de punir à un autre ».

L'extinction du châtiment spectacle

Dans son ouvrage, Surveiller et punir, paru en 1975, il explique comment et pourquoi, à ce qu'il nomme « l'âge classique », entre le e et le xixe siècle, « l'enfouissement bureaucratique de la peine » a progressivement remplacé le « châtiment spectacle » de l'Ancien Régime. Dans toute l'Europe au début du XIXe siècle, les gibets, le pilori, l'échafaud, la roue ont disparu pour laisser place à « des pratiques punitives plus pudiques » : prison, réclusion, travaux forcés, déportation...

Depuis le Moyen Age, des procédures pénales punissaient les auteurs des crimes selon une hiérarchie de châtiments spectaculaires. La peine de mort comportait ainsi de multiples variantes : simple pendaison, pendaison avec poing coupé et langue percée ou, pour les crimes plus graves, étranglement ou bûcher avec membres et corps rompus... En 1757, le régicide Robert Damiens, qui avait frappé Louis XV d'un coup de canif, est écartelé sur la place de Grève à Paris. C'est par la description détaillée de ce supplice que s'ouvre le livre.

Pour M. Foucault, sous la monarchie absolue, le supplice judiciaire doit être compris comme un rituel politique. Puisque la loi est la volonté du souverain, le crime attaque celui-ci personnellement. Le droit de punir revient donc au prince qui exprime ainsi sa vengeance. La souveraineté blessée est restaurée par l'éclat des châtiments publics qui s'insèrent dans les autres rituels de pouvoir (couronnement, entrée dans une ville conquise, soumission des sujets révoltés...). D'où l'importance de cette liturgie des supplices, qui témoigne du triomphe de la loi. Dans ce cérémonial, la punition est exemplaire pour le peuple, lequel fait acte d'allégeance à son souverain en prenant part au châtiment.

Mais au xviiie siècle, la barbarie de ces exhibitions remporte de moins en moins l'assentiment des spectateurs. La violence populaire contre les inculpés se retourne contre les bourreaux et, au-delà, contre le pouvoir arbitraire du monarque. Des feuillets circulent dans la foule qui érigent en héros certains suppliciés considérés comme injustement condamnés. Tout au long du siècle des Lumières, philosophes, juristes et parlementaires, relayés par les cahiers de doléances à la veille de la Révolution, condamnent les supplices devenus intolérables. Révoltants car ils trahissent la tyrannie du pouvoir absolu, honteux par rapport à une certaine idée de l'homme et dangereux par la violence populaire et les émeutes qu'ils provoquent. Pour M. Foucault, tout se passe comme si le xviiie siècle avait ouvert une crise dans l'économie des châtiments. Les réformateurs veulent « non pas moins punir mais punir mieux (...) tout en insérant le pouvoir de punir plus profondément dans le corps social ». Plusieurs facteurs convergent pour expliquer ces transformations. En contrepartie de sa violence, l'Ancien Régime avait laissé place à toutes sortes d'« illégalismes » : non-paiement de certains droits tombés en désuétude, négligences ou incapacité à réprimer les infractions... Dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, avec l'augmentation générale de la richesse et de la population, les illégalités populaires prennent de plus en plus la forme de vols et de chapardages. La bourgeoisie voyait d'un bon oeil l'illégalisme ancien dirigé contre les droits seigneuriaux et les prérogatives royales. Elle accepte en revanche beaucoup moins les attaques contre les biens, qui portent atteinte au droit de propriété. Grands vainqueurs de la Révolution française, les bourgeois posent de nouveaux principes pour « régulariser, affiner, universaliser l'art de châtier ». Le malfaiteur devient l'ennemi commun de la société. Dans Du contrat social, Jean-Jacques Rousseau le décrit comme « un traître à la patrie ». Le droit de punir a été déplacé de la vengeance du souverain à la défense de la société : « Retour à un surpouvoir terrible », commente M. Foucault.

Naissance du pouvoir disciplinaire

Mais en même temps, l'idéal humaniste des Lumières implique un principe de modération des peines, même lorsqu'il s'agit de châtier l'ennemi du corps social. L'essentiel est de le mettre hors d'état de nuire tout en dissuadant ceux qui seraient tentés de l'imiter. La peine idéale doit être minimale pour celui qui la subit, et maximale pour celui qui se la représente. Ces règles « qui exigent la "douceur" comme une économie calculée du pouvoir de punir (...) appellent aussi un déplacement du point d'application de ce pouvoir : ce n'est plus le corps supplicié, mais le corps assujetti à travers lequel on vise le contrôle des âmes ».

Au cours des XVIIe et XVIIIe siècles, le rationalisme a généré le rêve d'une société de progrès, technique et efficace. Au début de l'ère industrielle, une véritable politique de la punition va permettre de contrôler les populations de plus en plus nombreuses et nécessaires au développement de l'appareil de production. La croissance de l'économie capitaliste a fait naître le « pouvoir disciplinaire ». La généralisation « des disciplines », comme formules de domination, a alors entraîné « la mise sous contrôle des moindres parcelles de la vie et du corps, dans le cadre de l'école, de la caserne, de l'hôpital ou de l'atelier... ». Pour prévenir les troubles civils, la société a été quadrillée par des institutions calquées sur le modèle militaire. « La politique, comme technique de la paix et de l'ordre intérieurs, a cherché à mettre en oeuvre le dispositif de l'armée parfaite, de la masse disciplinée, dela troupe docile et utile. »

L'utopie d'une société qui assure le contrôle parfait des individus trouve son archétype dans le projet architectural imaginé par le philosophe anglais Jeremy Bentham (1748-1832) : le « panopticon ». Un bâtiment circulaire est divisé en cellules isolées les unes des autres, mais vitrées, de sorte que chaque occupant puisse être observé depuis une tour centrale. Dans l'anneau périphérique, on est totalement vu sans jamais voir ; dans la tour centrale, on voit tout sans être vu.

Être vu sans jamais voir, voir sans être vu

Le panopticon est polyvalent. Son dispositif peut être mis en oeuvre non seulement pour les prisons, mais aussi les hôpitaux, les ateliers, les écoles. Plusieurs édifices pénitentiaires construits au XIXe siècle s'en inspirent. Pour M. Foucault, il figure aussi le diagramme qui permet un exercice idéal du pouvoir. « Parce qu'il peut réduire le nombre de ceux qui l'exercent, tout en multipliant le nombre de ceux sur qui on l'exerce. Parce qu'il permet d'intervenir à chaque instant et que la pression constante agit avant même que les fautes, les erreurs, les crimes soient commis. » Et parce que la transparence de l'édifice le rend accessible à tous et fait qu'il peut être ainsi démocratiquement contrôlé.

« Cage cruelle et savante », le panopticon produit du savoir sur les individus surveillés et ce savoir permet d'augmenter le pouvoir que l'on a sur eux. Thèse chère à l'auteur et sur laquelle il revient plusieurs fois dans l'ouvrage : « Il n'y a pas de relation de pouvoir sans constitution corrélative d'un champ de savoir, ni de savoir qui ne suppose et ne constitue en même temps des relations de pouvoir. »

Le « panoptisme » serait le principe général d'une nouvelle « anatomie du pouvoir » dans laquelle celui-ci s'exerce à partir de mécanismes disciplinaires. C'est ainsi que, du XVIIe au XIXe siècle, tout un ensemble de contrôles des activités s'organise pour quadriller, surveiller, dresser les individus. Les emplois du temps régissent le corps dans chacun de ses mouvements. Les règlements prescrivent les gestes de chaque activité : position de l'écolier pour écrire, gestuelle des militaires, mouvements du corps pour respecter le rythme des machines dans les ateliers... Les examens contrôlent, hiérarchisent, normalisent. Procédure d'objectivation et d'assujettissement, l'examen permet une fixation « scientifique » des différences individuelles. L'élève, le malade, le fou y sont soumis et c'est pourquoi M. Foucault affirme que la société disciplinaire a donné naissance aux sciences sociales : psychologie, psychiatrie, criminologie... Elle a institué « le règne universel du normatif » avec ses agents que sont le professeur, l'éducateur, le médecin, le policier.

Mais la société de surveillance nécessite aussi d'isoler les déviants. « L'asile psychiatrique, le pénitencier, la maison de correction, l'établissement d'éducation surveillée et, pour une part, les hôpitaux, d'une façon générale toutes les instances de contrôle individuel fonctionnent sur un double mode : celui du partage binaire et du marquage (fou/non fou ; dangereux/ inoffensif ; normal/anormal). »

La prison s'inscrit dans ce système. L'incarcération est l'armature omniprésente dans la société panoptique. Un continuum dans le processus disciplinaire. Si « elle est la détestable solution dont on ne saurait faire l'économie », elle est plus encore l'institution qui désigne les illégalités qui menacent l'ordre bourgeois (vols, agressions, crimes...). En canalisant les délinquants et en les stigmatisant, elle renforce le pouvoir des classes dominantes. Ainsi, par le jeu disciplinaire, le xixe siècle dresse la docilité et fabrique la délinquance par les mêmes canaux.

Une oeuvre contestée

Paru dans la période de l'après-1968, Surveiller et punir a été accueilli avec enthousiasme comme une dénonciation de la « société carcérale » et de ses institutions d'encadrement. Mais le livre a aussi suscité de vives critiques.

Les travaux de M. Foucault ont irrité les historiens. L'auteur en effet prend ses aises avec l'histoire qu'il semble utiliser au service de sa problématique. Les frontières des périodes qu'il évoque sont floues et variables : son « âge classique » s'étend sur presque trois siècles, englobant le siècle des Lumières et la révolution industrielle. Et il fait l'impasse sur la période révolutionnaire, pourtant décisive dans l'élaboration de la société du xixe siècle. En outre, il se confronte aux pratiques de l'histoire des mentalités. Ce courant, en pleine expansion au moment de la parution de son livre, s'applique à dégager de grandes catégories sur la longue durée alors que M. Foucault pense l'histoire en termes de ruptures. Cependant, Fernand Braudel lui rendit hommage, ainsi que Paul Veyne qui le décrivait comme « un historien des pratiques ». Sa façon d'analyser le discours d'une société et de penser les ruptures se retrouve aujourd'hui chez des historiens comme Arlette Farge et Roger Chartier.

On lui a aussi reproché son analyse très critique de la modernité. Pour lui, le rationalisme des Lumières, considéré par beaucoup comme un processus de civilisation, n'aurait produit que coercition et assujettissement des individus. M. Foucault nie les aspects bénéfiques du progrès comme le développement des institutions démocratiques ou les avancées des connaissances (1). Dans ses analyses du système scolaire ou des établissements de rééducation par exemple est occulté le souci pédagogique dont ont fait preuve beaucoup d'éducateurs du xixe siècle. Sa théorie du pouvoir réduit l'accroissement des savoirs à une augmentation de la domination. Ce faisant, elle converge avec la tradition critique qui, de Karl Marx aux philosophes de l'école de Francfort, n'a cessé de s'interroger sur cet aspect central des civilisations occidentales contemporaines. L'analyse de M. Foucault à propos de la prison a été également très discutée. A été critiqué le fonctionnalisme de son raisonnement qui affirme que c'est la fonction première du système carcéral de produire de la criminalité, légitimant ainsi le pouvoir des classes dominantes. En outre, pour le sociologue Raymond Boudon (2), affirmer que la prison augmente la délinquance est une hypothèse sans fondement et dépourvue de validité scientifique. Proche du marxisme, par sa critique des classes dominantes et du pouvoir, mais également proche des structuralistes par son analyse des cadres de pensée d'une époque, M. Foucault s'est toujours défendu d'appartenir à ces courants de pensée. Dans Surveiller et punir, il a voulu « faire la généalogie de la morale moderne à partir d'une histoire politique des corps ».

Si l'ouvrage a pu faire scandale lors de sa parution, il a aussi été à l'origine d'une réflexion féconde depuis vingt ans sur la réforme des institutions hospitalières, psychiatriques et pénitentiaires (3). Dans tous les cas, Surveiller et punir ne laisse pas indifférent : on peut être séduit par la force de l'analyse et la richesse de l'écriture ou être irrité par ce que d'aucuns ont appelé « la rhétorique foucaldienne ».

L'expérience du Groupe d'information sur les prisons

« Intellectuel spécifique » comme il se plaisait à se définir, Michel Foucault envisageait l'engagement comme sectoriel, local, portant sur des domaines délimités d'action. Il s'opposait en cela au modèle qui prévalait jusque-là et qu'incarnait au plus haut point Jean-Paul Sartre.

M. Foucault fit de la question des prisons un de ses principaux chevaux de bataille. Le 8 février 1871, il crée avec Jean-Marie Domenach, alors directeur de la revue Esprit, et l'historien Pierre Vidal-Naquet, le Groupe d'information sur les prisons (GIP). L'objectif : « Décloisonner pour une production d'informations aux côtés des détenus » et permettre ainsi aux médecins, avocats, magistrats, journalistes, psychologues ou toutes les autres personnes impliquées de rendre compte de la réalité des prisons au quotidien. Le GIP lance donc des enquêtes sur la condition de vie des détenus : des questionnaires sont distribués aux familles qui viennent rendre visite aux détenus.

Fin 1971-début 1972, de nombreuses mutineries éclatent dans les prisons, notamment à Toul, à l'occasion desquelles le GIP se mobilise activement. Son succès est incontestable : il fait connaître les difficiles conditions de vie des détenus et de nombreux comités essaiment dans toute la France.

Mais le mouvement ne durera pas puisqu'il décide de son autodissolution en décembre 1972. Les détenus et anciens détenus prennent la parole eux-mêmes : en décembre 1972, le comité d'action des prisonniers (CAP) publie sa première brochure et ne tardera pas à marquer son indépendance vis-à-vis de ces intellectuels qui ont lutté pour leur donner la parole. L'expérience du GIP laissera un goût amer à M. Foucault. Pourtant, cette expérience du GIP, malgré sa brièveté, fut l'occasion d'attirer le regard de l'opinion publique sur l'univers obscur et ignoré des cellules. Quelques années plus tard, en 1975, M. Foucault publiait Surveiller et punir. Naissance de la prison qui allait remettre à nouveau en cause l'institution carcérale, mais cette fois sur le plan théorique

Catherine Halpern
mirma02
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lo ammetto ho usato il traduttore xk a mente non riesko a farlo tutto...

Controllo degli individui, enti di formazione, lo sviluppo del sistema carcerario ... Per Foucault, il potere della società moderna è basata su un'attenta pianificazione della disciplina.
A Parigi, 19 luglio 1836, oltre 100.000 persone affollate per assistere alla partenza dei detenuti, incatenati dal loro collare di ferro. L'ultima processione dei detenuti in tutta la Francia. "Gli spettatori (...), come nei giorni di pubblico torture continuano i loro scambi con i condannati ambiguo insulti, minacce, incoraggiamento, colpi, segni di odio e di complicità.
"Dal 1837, i detenuti saranno trasportati in" furgoni decenti ", e rimossa da sotto la folla. L'ultimo rituale pubblico della "Liturgia della tortura" scomparire "il possesso penale ha assunto". Per Foucault, c'è sicuramente "aveva un modo di punire un altro".
L'estinzione di spettacolo punizione nel suo libro Sorvegliare e punire, pubblicato nel 1975, spiega come e perché, a quello che lui chiama "l'età classica," tra l'indirizzo e il XIX secolo, "sepoltura burocratico la frase "si è gradualmente sostituito lo" spettacolo punizione "del vecchio regime. In tutta Europa all'inizio del XIX secolo, la forca, la gogna, la forca, la ruota è scomparsa per far posto a "pratiche più modeste punitivo": carcere, carcere, lavori forzati, la deportazione...

Fin dal Medioevo, penale punire i colpevoli secondo una gerarchia di punizione spettacolare. La pena di morte incluso così tante varianti: appesi semplice, appesi con taglio a mano e piercing sulla lingua, o per i più gravi crimini, strangolamento o palo con arti rotti e il corpo ... Nel 1757, Robert Damiens il regicidio, che aveva battuto Luigi XV di un temperino, si strappa in Place de Grève a Parigi. Questa è la descrizione dettagliata di questa tortura che apre il libro.
Per Foucault, sotto la monarchia assoluta, il giudice dell'esecuzione deve essere intesa come un rituale politico. Dal momento che la legge è la volontà del sovrano, un crimine attaccare personalmente. Il diritto è dunque quello di punire il principe che esprime la sua vendetta. Sovranità ferito viene ripristinato dal bagliore di punizione pubblica che rientrano in altre i rituali del potere (ingresso incoronazione in una città conquistata, la consegna dei sudditi ribelli ...). Da qui l'importanza della liturgia della punizione, che riflette il trionfo della legge. In questa cerimonia, è una punizione esemplare per il popolo, che è fedeltà al suo sovrano nel prendere parte alla punizione.
Ma nel XVIII secolo, la barbarie di queste mostre vince di meno il consenso degli spettatori. Mob violenza contro le svolte accusato contro i responsabili e, oltre, contro il potere arbitrario del monarca. Circolano volantini tra la folla che vi eressero un eroe alcuni considerato ingiustamente condannati giustiziati. Per tutto l'illuminismo, filosofi, giuristi e parlamentari, trasmessa da l'elenco delle rimostranze alla vigilia della Rivoluzione, che condanna la tortura è diventata insopportabile. Rivoltanti perché rivelano la tirannia del potere assoluto, vergogna per una certa idea della folla violenza l'uomo e pericolose e provocano tumulti. Per Foucault, è come se il Settecento aveva aperto una crisi per l'economia di punizione. I riformatori vogliono "punire ma non meno importante punire migliori (...) mentre l'inserimento del potere di punire più in profondità nel corpo sociale". Diversi fattori concorrono a spiegare queste trasformazioni.
In cambio della sua violenza, il vecchio regime aveva lasciato il posto ad ogni sorta di "illegale" il mancato pagamento delle tasse in disuso, negligenza o incapacità di punire i reati ... Nella seconda metà del XVIII secolo, con l'aumento generale della ricchezza e della popolazione, illegalità popolari sono sempre più la forma di furto e furto. La borghesia ha visto come una buona cosa illegalità contro i diritti e le prerogative feudali ex reale. Accetta, invece, gli attacchi e tanto meno contro la proprietà, che minano il diritto di proprietà.
Grandi vincitori della Rivoluzione Francese, i borghesi pongono nuovi principi per "regolare, perfezionare, l'arte universale della pena." Il cattivo diventa il nemico comune della società. Nel Contratto sociale, Jean-Jacques Rousseau lo descrive come "un traditore della patria". Il diritto di punire è stato spostato dalla vendetta del sovrano alla difesa della società: "Ritorno a un terribile super-potere", dice Foucault.
Nascita del potere disciplinare stesso tempo, l'ideale umanistico del secolo dei Lumi comporta un principio di moderazione delle sanzioni, anche di punire il nemico della società. La chiave è di metterlo fuori pericolo, mentre scoraggiare coloro che sono tentati di imitarlo. La pena deve essere minimo ideale per la persona che soffre, e un massimo di chi lo rappresenta. Queste regole "che richiedono" morbidezza ", come calcolato di un'economia chiamata Retribution (...) altera anche il punto di applicazione di questo potere: non è il corpo martoriato, ma il soggetto in tutto il corpo quale è il controllo delle anime. "
Durante i secoli XVII e XVIII, il razionalismo ha realizzato il sogno di una società progressista e tecnica efficace. All'inizio dell'era industriale, una punizione vera politica sarà controllare le popolazioni di crescere e necessari per sviluppare il sistema produttivo. La crescita dell'economia capitalista ha creato il "potere disciplinare". La generalizzazione di "discipline", come le forme di dominio, poi ha portato alla "presa in consegna delle particelle più piccole della vita e del corpo, come parte della scuola, la caserma, l'ospedale o la officina ... ". Per evitare disordini civili, l'azienda è stata a scacchi da parte delle istituzioni sul modello militare. "La politica come tecnica per la pace e l'ordine interno, ha cercato di implementare il dispositivo dell'esercito perfetta, compagnia di massa disciplinata OLTRE docile e utile. "
L'utopia di una società che assicura un controllo perfetto degli individui trova il suo archetipo nel progetto architettonico disegnato dal filosofo inglese Jeremy Bentham (1748-1832): ". Panopticon" la Un edificio circolare è diviso in cellule isolate le une dalle altre, ma le finestre, in modo che ogni passeggero può essere osservato da una torre centrale. Nell'anello periferico, si è totalmente visti senza mai vedere, nella torre centrale, si vede tutto senza essere visti.
Essere visto senza mai vedere, vedere senza essere visti Il panopticon è versatile. Il suo dispositivo può essere utilizzato non solo per le prigioni, ma anche ospedali, negozi, scuole. Molti edifici prigione costruita nel XIX secolo come modello. Per Foucault, è incluso anche un grafico che permette un esercizio ideale del potere. "Perché è in grado di ridurre il numero di coloro che lo praticano, pur aumentando il numero di coloro sui quali si esercita. Perché può verificarsi in qualsiasi momento e la costante pressione agisce anche prima i difetti, gli errori, i crimini sono commessi. "E poiché la trasparenza della struttura la rende accessibile a tutti e che può essere controllato e democraticamente.
"Cage crudele e intelligente", il panopticon produce conoscenza sugli individui monitorati e questa conoscenza può aumentare il potere che abbiamo su di loro. Tesi cara all'autore e su cui torna più volte nel libro: "Non c'è rapporto di potere senza correlativa costituzione di un campo del sapere, né alcuna conoscenza che non presuppone e costituiscono allo stesso tempo rapporti di potere. "
Il "Panopticon" è il principio generale di un "volto del potere" nuova in cui essa viene esercitata dai meccanismi disciplinari. Così, il XVII al XIX secolo, tutta una serie di attività di controllo organizzati per pattugliare, controllare, sviluppare individui. Orari che disciplinano il corpo in ogni movimento. I regolamenti prescrivono le azioni di ogni attività: la posizione della pupilla di scrivere, gesti militari, i movimenti del corpo a rispettare il ritmo delle macchine nelle officine ... I giudizi monitor, priorità, standardizzare. Processo di oggettivazione e di sottomissione, la rassegna offre un fisso "scientifica" delle differenze individuali. Lo studente, i malati, i pazzi sono soggetti ed è per questo che Foucault sostiene che la società disciplinare ha dato origine alle scienze sociali: criminologia, psicologia, psichiatria, ... E 'stabilito "il regno universale della normativa" con alcuni agenti come insegnante, educatore, medico, agente di polizia.
Ma la società della sorveglianza ha anche bisogno di isolare il deviante. "L'asilo psichiatrico, il penitenziario, il riformatorio, la riforma della scuola e, in parte, gli ospedali, in genere tutte le istanze della funzione di controllo individuali su un dual mode: la condivisione binario e marcatura (pazzo / non pazzo, pericoloso / innocuo; normale / anormale). "Il carcere è parte del sistema. Incarcerazione è onnipresente nella cornice della società panopticon. La continuità nel processo disciplinare. Se "è la soluzione detestabile che non possiamo fare a meno", è più l'istituzione che significa le illegalità che minacciano l'ordine borghese (furto, aggressione, crimini ...). Con i trasgressori canalizzazione e lo stigma, si rafforza il potere delle classi dominanti. Così, attraverso la disciplina, il XIX secolo si trova la docilità e produce delinquenza attraverso gli stessi canali.
Pubblicato in una controversia di lavoro tra il post-1968, Sorvegliare e punire è stato accolto con entusiasmo come una denuncia della "società carceraria" e le sue istituzioni inquadratura. Ma il libro ha anche attirato le critiche taglienti. L'opera di Foucault ha fatto arrabbiare gli storici. L'autore prende la sua semplicità, infatti con la storia che sembra utilizzare il servizio del suo problema. I confini dei periodi cita sono vaghi e variabili: il "classico" copre quasi tre secoli, tra cui l'Illuminismo e la Rivoluzione Industriale.
E ignora il periodo rivoluzionario, però, decisivo per lo sviluppo della società nel XIX secolo. Inoltre, si confronta con le pratiche della storia delle mentalità. Questa tendenza, in crescita al momento della pubblicazione del suo libro, si applica a categorie generali emergere dal lungo periodo quando il signor Foucault pensa che la storia in termini di rotture. Tuttavia, ha elogiato Fernand Braudel, e Paul Veyne, che lo descrisse come "uno storico di pratica". Il suo modo di analizzare il discorso di una società e pause di riflessione si trova oggi tra gli storici come Arlette Farge e Roger Chartier.
Egli ha anche criticato la sua analisi estremamente critica della modernità. Per lui, il razionalismo dell'Illuminismo, considerato da molti come un processo di civilizzazione, avrebbe prodotto la coercizione e sottomissione degli individui. Foucault nega gli aspetti benefici del progresso, come lo sviluppo delle istituzioni democratiche o conoscenze avanzate (1). Nella sua analisi del sistema scolastico o la riforma delle istituzioni, come la preoccupazione pedagogica è oscurato dimostrato da molti educatori nel XIX secolo. La sua teoria del potere riduce la crescita della conoscenza in un aumento di dominanza. In tal modo esso converge con la tradizione critica di Karl Marx ai filosofi della Scuola di Francoforte, ha continuato ad esaminare questo aspetto centrale della civiltà occidentale contemporanea. Analisi di Foucault sulle carceri è stata molto discussa. Il funzionalismo è stato criticato per il suo ragionamento che indica che la funzione primaria del sistema carcerario per la produzione di reato, così legittimando il potere delle classi dominanti.
Inoltre, per il sociologo Raymond Boudon (2), affermando che il crimine aumenta carcere è una supposizione senza merito e privo di validità scientifica. Vicino al marxismo, per la sua critica della classe dirigente e di potere, ma anche vicino alla analisi strutturalista dei suoi dirigenti pensiero di un'epoca, Foucault ha sempre negato che appartengono a queste scuole di pensiero. In Sorvegliare e punire, voleva "fare la genealogia della morale da una storia politica moderna del corpo."
Se l'opera potrebbe causare uno scandalo quando è stato pubblicato, era anche la fonte del pensiero feconda 20 anni sulla riforma degli ospedali, psichiatrici e carcere (3). In tutti i casi, Sorvegliare e punire non lascia indifferente nessuno: possiamo essere sedotti dal potere delle analisi e la ricchezza della scrittura o essere irritato da quella che alcuni hanno definito "di Foucault retorica."
L'esperienza del Gruppo di Informazione sulle prigioni "intellettuale specifico" come amava essere definito, Michel Foucault considerare come impegno settoriale, locale, che copre le aree delimitate per l'azione. Egli si è opposto nel modello che ha prevalso fino ad allora e incarna la massima Jean-Paul Sartre. Foucault era il problema delle carceri uno dei suoi cavalli di battaglia principale. L'8 febbraio 1871, ha creato con Jean-Marie Domenach, allora direttore di Esprit e storico Pierre Vidal-Naquet, il Gruppo Informazioni sul Prigioni (GIP). L'obiettivo: "decompartimentare per la produzione di informazioni a fianco dei detenuti" e consentire ai medici, avvocati, giudici, giornalisti, psicologi e tutti gli altri coinvolti per spiegare la realtà delle carceri su base giornaliera. Il GIP è l'avvio di inchieste sulle condizioni di vita dei prigionieri: i questionari sono distribuiti alle famiglie che vengono a visitare i detenuti.
Fine 1971-inizio 1972, tumulti scoppiati nelle carceri, tra cui a Toul, durante la quale il GIP è la mobilitazione attiva. Il suo successo è innegabile: è difficile conoscere le condizioni di vita dei prigionieri e su numerosi sciame comitati in tutta la Francia. Ma il movimento non durerà in quanto decide la sua auto-dissoluzione nel dicembre 1972. Detenuti ed ex detenuti parlano da soli: nel dicembre 1972, il comitato di azione dei prigionieri (PAC) ha pubblicato il suo primo opuscolo e presto segnare la sua indipendenza nei confronti di questi intellettuali che hanno combattuto per dare loro una voce. L'esperienza del GIP lascerà un sapore amaro per Foucault. Eppure l'esperienza del GIP, nonostante la sua brevità, è stata l'occasione per catturare l'attenzione dell'opinione pubblica sulle cellule mondo oscuro e sconosciuto. Pochi anni dopo, nel 1975, Foucault pubblicato Sorvegliare e punire. Nascita della prigione, che era ancora una volta messo in discussione l'istituto penale, ma questa volta il teorico
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